Dossier de presse
Présentation du film
Dépliant de présentation du film Sacerdose :


Synopsis
Le doute s’instaure. La foi y survivra‑t‑elle ?
Regard critique
Sur un rythme tempéré et une quasi absence de dialogues, ce récit, s’il reste contemplatif, tient en haleine par l’intrication de ses symboles et par la singularité de sa bande‑son. Musique qui en habille la trame de soliloques synesthésiques, comme un écrin aux hubris respectives de l’antagoniste et du protagoniste.
Aussi facétieuse que déconcertante, cette fantaisie désinvolte et poétique prend à témoin en nous invitant à suivre les pérégrinations, tribulations et égarements de ses personnages, qui, entre tension, perdition et dévotion, nous placent en position de confesseurs.

Informations
Réalisé en 2025 et d’une durée de 59 minutes et 9 secondes, Sacerdose est le premier court métrage de Favarica (Samuel Carujo Fava Rica).
Produit par Vrai Fracas, il est entièrement tourné à Rouen.
Entretien avec le réalisateur
Plutôt que d’en faire une chronique, ce qui aurait facilement pu devenir pénible pour le spectateur, j’avais choisi l’angle de la fiction. Cette modeste réalisation m’a engagé à poursuivre sur cette voie et à la développer.
Je me suis donc attelé au projet Sacerdose.
Même si celle‑ci est inhérente à notre contexte culturel, je suis totalement ignorant de la religion chrétienne. C’est pourquoi j’avais l’éventuel projet de prendre un peu de temps pour m’y intéresser, toutefois sans jamais me consacrer à cette entreprise. Cet éternel ajournement était causé à l’évidence par l’appréhension d’une profonde lassitude.
C’était tellement plus marrant d’en faire un film.
Sans présenter ces courants comme des influences de ce film, mon appétence va du giallo à la comédie burlesque, du slapstick movie à la satire sociale, du surréalisme absurde au thriller psychologique baroque.
Enfin, il existe un tel nombre de réalisateurs dont les œuvres sont extraordinaires qu’il serait impossible de ne pas être réducteur sans vouloir les citer tous.
C’était plutôt facile. À vrai dire, j’ai la chance d’être très bien entouré.
Les rôles se présentaient l’un après l’autre comme une évidence et pour chacun d’entre eux, je pensais à un ami ou à une amie qui pouvait idéalement s’y prêter.
Il n’y a aucun lien d’après moi entre ce que je faisais à vingt ans et ce que je fais maintenant à plus de cinquante ans. Et, si l’on peut aussi considérer que chacun est le produit de son expérience passée, je n’ai pas la distance nécessaire pour pouvoir le percevoir.
Toutefois, si la mise en scène, le cadrage, la compositions et les associations d’images me viennent spontanément c’est certainement en grande partie grâce à cette longue expérience de peintre.

Le mot de Thomas Rollin
Je le connaissais comme peintre, je l’ai découvert créateur d’un cinéma à la limite du muet où la composition picturale et les éléments sonores s’imbriquent pour créer une œuvre personnelle, originale et étonnante.
Tourner avec lui a été une expérience très enrichissante.

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